• Un rucher, comme une ruche, est semblable à un accordéon , il se plie et se déplie au cours de l'année et varie en nombre de ruches (en+ ou en - selon les réunions, les essaimages ou les divisions) et en nombre d'éléments posés en hauteur.En effet la population d'une ruche varie au cours de l'année pouvant passer de 1000 à 50000 insectes voire plus ! Ce modeste rucher est composé de ruches Voirnot dites divisibles, en version 4x4, dans laquelle vu son format carré l' on peut mettre le cadre, au format unique,  dans un sens ou dans un autre ce qui permet 2 écartements  ( 9 ou 10 cadres ) soit en position bâtisses froides (à 90° par rapport à l'entrée) ou chaude (parallèles à l'entrée) dans le même élément. Une ruche divisible possède l'énorme avantage de n'avoir qu'un type de cadre ce qui autorise  des interventions impossible à réaliser avec les ruches contenant deux types de cadres.  En divisible il existe des Dadant , des Langstroth, des Voirnot , des Warré... des.. des  ...enfin beaucoup ! Ce qui guide dans le choix c'est le pays où l'on est et la forme physique que l'on a et aussi que l'on aura ...(il faut y penser !) Une ruche peut peser 100 K° en 5 éléments par exemple et 20 K° c'est déjà bien lourd à moins d'être une force de la nature.... Ainsi un élément Langstroth, plein de miel pèse dans les 30 K°.... La disposition des ruches sur une seule ligne n'est pas la meilleure car celles situées aux  extrémités profitent de l'apport des butineuses des autres ruches qui se trompent de porte.Celles du centre se dégarnissent un peu ...les extrêmes se fortifient.  Elles y sont  attirées soit par la loi du moindre effort ou par un défaut de leur système GPS. Bien qu'étrangères elles sont bien acceptées dans d'autres ruches  car elles apportent des provisions et les gardiennes leur font bonne figure en cette occasion ! Cette disposition est donc un défaut que l'on peut toutefois tolérer ou mettre à profit en installant aux extrémités des jeunes essaims qui ont besoin d'être renfloués ou des ruches que l'on réserve à la production de miel en sections. Pour ma part, j'ai choisi cette ordonnance, car je peux ainsi faire passer la  voiture derrière les ruches pour charger et m'éviter des tours , des contours et ...des tours de ...reins ! 

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  • Quel matériel doit-on posséder pour visiter une ruche ?

    - 1 enfumoir 80 m/m ou + avec crochet et les combustibles : carton ondulé du diamètre de l'appareil et de la totalité de la  hauteur intérieure ou de sa moitié si l'on veut utiliser des bouchons de luzerne par exemple ce qui allonge de beaucoup le temps d'utilisation.(3 ou 4 h) Pour que les bouchons ne tombent pas dans la ruche lorsqu'on penche l'appareil  il faut insérer un morceau de grillage dans le couvercle, juste en le coinçant ; de même j'ai ajouté à l'extérieur du couvercle un ressort pour le maintenir fermé lors d'une chute de l'appareil...cela arrive assez souvent et toujours au mauvais moment bien sûr; de plus cela peut éviter un possible incendie...  

    -Confection du rouleau : Utiliser de préférence du carton ondulé d'emballage souple qui possède un côté lisse et l'autre qui laisse voir de grosses ondulations.. Découper une bande de la hauteur complète ou de sa demi-hauteur si la visite est prévue de durer (en ce cas dans  la demi hauteur libre nous mettrons des granulés de luzerne destinés aux lapins !)  . Les ondulations doivent se trouver à la verticale dans l'enfumoir car elles servent de mini cheminées.Le rouleau ne doit pas être trop serré ni trop lâche (pas de vide en son centre pour éviter un embrasement.)Faites un essai à froid ; le rouleau doit coulisser facilement avec un léger frottement.

    - Comment l'allumer ? Le plus rapide est d'utiliser un chalumeau à allumage piezzo-électrique ; l'on enflamme la base du rouleau de carton ondulé et on l'insère dans le corps de l'enfumoir la partie enflammée devant se trouver au fond , sur la grille.
    On peut utiliser une boule de papier journal que l'on enflamme et que l'on jette au fond du conduit, insérer ensuite le rouleau à mi-profondeur; actionner le soufflet, faire tourner le rouleau par quart de tour, jusqu'à l'obtention d'une épaisse fumée.L'enfoncer complétement ensuite et fermer le bec.
    Pour une longue utilisation ne mettre qu'un demi rouleau embrasé et remplir aussitôt le vide par des bouchons de luzerne ou bouchons de noyaux d'olives.
    Après un quart d'heure d'utilisation rouvrir l'enfumoir et compléter le vide laissé par le carton ayant brûlé avec des bouchons. Coincez un bout de grillage dans le cône du bec afin que les bouchons non enflammés ne tombent dans la ruche quand on penche l'appareil. De même j'ai ajouté un ressort pour empêcher le cône de s'ouvrir ce qui arrive souvent si l'on ne prend pas soin de nettoyer en fin d'opération (alors qu'il est encore chaud)  le pourtour qui se bistre rapidement. 

     

    Et bien sûr un voile ! Que je préfère avec un grillage rigide noir en façade pour éviter des plis qui gâchent la vision et touchant le visage permettent des piqûres douloureuses mais... à  chacun son idée !

    Les gants sont bien gênants...donc à déconseiller. Quand vous visitez vos abeilles, au meilleur moment d'une journée où la majorité des butineuses est aux champs, vous ne risquez rien, surtout avec votre bonne fumée blanche donc ...froide et abondante ; c'est ce qu'il faut .De plus les gants retiennent l'odeur du venin des précédentes interventions ce qui est une invitation au meurtre pour ces demoiselles !!! A mains nues notre peau s'imprègne des odeurs de la ruche : cire, propolis,miel ...ce qui plait à nos amies.

    Une pince lève-cadre avec levier vous libère une main et tient fermement la tête du cadre; ainsi il ne glisse pas et vous pouvez parfaitement le repositionner sans danger de chute inopinée....Certains préfèrent le lève-cadre "américain" ...il ne possède pas de griffe et il faut donc utiliser ses deux mains pour sortir un cadre bien à la verticale...

    Un fort tournevis est bien utile pour décoller les éléments solidement collés à la propolis.

    Voilà c'est tout ! Ah oui ! J'oubliais un seau d'eau,une éponge,
    pour y tremper vos outils toujours porteurs de traces de miel ce qui évitera la mise en éveil des pillardes  qui par leurs actions excitent tout le rucher et font sortir les dards de leur fourreau et l'apiculteur de ses gonds !

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  • Il est bien d'installer une ruche à 50 cm de haut pour éviter l'humidité du sol et aussi pour économiser son dos. Faire en sorte que l'on puisse se positionner derrière les ruches. Un classique bien pratique : deux groupes composés de deux agglos chacun (soit 4!)posés l'un sur l'autre font 40 cm . Sur ces agglos espacés de 2m l'on pose deux bois de 10x10x200 ou 8x10x200. Sur ce socle on peut installer 2 ruches et l'on a de la place entre elles pour poser les éléments lors d'une visite. En cas de besoin on peut aller jusqu'à  4 ruches mais ce n'est pas conseillé ou bien en prévoir un autre derrière. (Bien pratique pour poser les toits les couvres cadres etc...plutôt qu'au sol ) La disposition de deux ruches par socle facilite certaines opérations ; essaimage artificiel ou égalisation des colonies par simple permutation.Une ruche peut peser 100 K°...(ci-dessous) Ce banc ne pliera pas même avec 4 ruches .Il est recommandé de commencer l'apiculture avec deux colonies car en cas de problème avec l'une on peut , bien souvent, solutionner avec l'autre sinon c'est la mort inévitable.Il est préférable ensuite de passer à 10 ruches pour acquérir plus d'expérience et s'apercevoir que les populations ne se développent pas de la même manière et que leur caractère est bien différent de l'une à l'autre.Ce nombre permet aussi de faire de nombreuses opérations.

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  •  Posséder au moins une grille à reine quand on "élève" des abeilles est bien utile...En effet cet accessoire  permet de trouver facilement cette majesté quand par exemple sa ponte donne du souci... Elle permet aussi de faire cohabiter deux reines dans une même ruche....Une grille à reine doit être solide pour qu'il n'y ait pas de déformations permettant à la reine de passer et qu'elle puisse être nettoyée au chalumeau donc en fil métallique. Insérée dans un cadre de bois elle permettra un meilleur passage des abeilles ; la grille étant un peu surélevée de la tête des cadres.

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  • -Chaque colonie possède en temps normal une seule reine qui est la seule pondeuse appelée aussi et pour cause "la Mère" ; si elle disparaît on dit que la colonie est "orpheline"
    -Quand une colonie est orpheline elle peut se fabriquer une reine sous réserve qu'elle possède au moins un oeuf fécondé( initialement prévu pour devenir une simple abeille) et que la saison soit propice car il faudra des mâles (appelés faux-bourdon) pour féconder cette nouvelle reine.Les mâles sont éliminés après la bonne saison. Leur présence hors-saison indique une reine en décrépitude. Hors saison (Printemps-Automne) une  colonie orpheline est donc condamnée et si l'on s'en aperçoit à temps on peut réunir sa population avec une autre moyennant certaines précautions.Un exemple : réunion par la méthode du papier journal.
    -La fonction de l'abeille dans la nature est de féconder les fleurs. Dans ce but la nature a prévu la multiplication des colonies par essaimages successifs et annuels à la meilleure saison (Mai-Juin). L'objectif de la Nature n'est donc pas le même que celui de l'apiculteur qui compte sur une récolte. En effet, lors d'un premier essaimage la moitié de la population s'envole au meilleur moment de rapport. Le rendement est alors bien compromis.A la suite du premier essaim (appelé "primaire") la colonie peut se scinder encore par un deuxième essaim (dit "secondaire") et ainsi de suite pouvant aller jusqu'à la dépopulation complète due souvent au non retour de la reine vierge( ou à sa disparition accidentelle) car partie avec le dernier essaim Avec un matériel approprié et une technique d'élevage l'apiculteur arrive (plus ou moins)  à empêcher ces essaimages.
    -A sa première sortie une jeune abeille  repère ses azimuts au centimètre près. Si l'on déplace sa ruche à moins de trois kilomètres à vol  d'oiseau  l'abeille reviendra à la place initialement mémorisée et sera perdue à moins d'être acceptée par une colonie voisine ce qui n'est pas toujours le cas.
    -Chaque reine a une odeur spécifique  qu'elle transmet à ses ouvrières. Une abeille ainsi imprégnée ne peut rentrer dans une autre colonie sauf en certaines circonstances que l'apiculteur peut mettre à profit.
    -La Nature a donc prévu beaucoup d'essaims d'une seule colonie car elle a prévu également que tous ne seront pas viables... et ne passeront pas la mauvaise saison. Si un essaim programmé "non viable; condamné d'avance" est recueilli par un apiculteur ce dernier peut grâce à des soins appropriés en faire une belle colonie de rapport.
    - Axiome principal apicole  "Tant vaut la reine ; tant vaut la ruche"
    -Un essaim primaire, le plus important en population, possède donc une vieille reine de 2 à 5 ans....Recueilli par l'apiculteur il peut, si celui-ci laisse faire les choses, ne pas passer l'hiver malgré la présence d'une importante quantité d'abeilles (usées)  et de provisions. La ponte précoce au Printemps (janvier/Février)issue d'une jeune reine  est le critère  prépondérant à la survie d'une colonie sous réserve qu'elle soit entourée d'une population suffisante pour assurer une chaleur propre à la couvaison soit 35° ...en Janvier !Il est primordial donc de posséder des abeilles dites "d'hiver"(Programmées pour...; elles n'ont pas la même constitution que celles d'été) à l'Automne précédent et d'encourager la ponte à cette époque après la dernière récolte.
    - Quand un apiculteur nourrit ses abeilles il ne fabrique pas du miel frelaté; cette nourriture est soit stockée en vue de compléter les provisions hivernales soit transformée en abeilles . Plus il y a  d' abeilles dans une ruche (au bon moment; ni avant, ni après!) plus le rapport est important .Une ruche de 50000 abeilles rapportera plus que 5 de 10000 qui ,elles, peuvent ne rien rapporter du tout et même être en manque de provisions hivernales.
    -Le type de ruche adopté joue sur le rapport d'un rucher. Une petite ruche donnera des essaims et pas ou peu de miel.Le système de ruche divisible (un seul type de cadre) convient bien pour pouvoir adapter facilement la taille de la colonie à son logement.
    -Les abeilles aiment bien se sentir "groupées" mais il leur faut aussi de la place si l'on ne veut pas qu'elles essaiment.
    -Il y a des races d'abeilles plus ou moins "piquantes" mais un apiculteur aguerri ou (et) bien instruit sait contenir ses abeilles et parvient à travailler agréablement sans devoir se surprotéger ni même se protéger.Une ruche orpheline est ,en principe, pas commode...A ce stade il vaut mieux l'éliminer soit par réunion au papier journal soit en secouant toute la population au dehors et en écartant la ruche vide à l'atelier; les abeilles se feront accepter (ou non) par les ruches voisines.Il vaut mieux faire un essaim artificiel à partir d'une (ou deux) bonne(s) ruche(s) que d'essayer de "requinquer" une non-valeur.On prend une partie du couvain ouvert (au moins 1 cadre de ce type avec oeufs et mini larves (combler avec des cadres de l'ancienne ruche) dans une et par déplacement d'une autre ruche la peupler avec les butineuses rentant des champs qui se chargeront d'élever une nouvelle reine.Cet essaim sera à épauler par l'apport de couvain operculé d'ouvrières à raison d'un cadre par semaine sur un mois.Sirop de rigueur. 
    -L'environnement floral et mellifère d'un rucher dans un rayon de 3 kms est à 50% le critère de réussite ; 50% la part de la météo 25% du matériel et 25% de la technique de  l'apiculteur ...! ( soit... 150% !) Sauf sur la météo l'apiculteur peut donc agir !
    - Une ruche peut rapporter de 0 à + de 100 K° de miel .........


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  • Télécharger « VOIRNOT V. 4X4.pdf »

     Pour ceux qui veulent contruire leur(s) ruche(s) ...Attention ! Il faut de la précision au millimètre  si vous voulez que les cadres restent mobiles et éviter ainsi les piqûres . Bois indiqué : Epicéa

    (PLAN disponible lien ci-dessus)

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  • Grillage

    Soude-cire gaufréeHausse de transport hermétique


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    La récolte de miel peut s'effectuer dès que les cellules sont operculées  ( un opercule :  couvercle d'une cellule) car à ce moment il est mûr et sera de bonne conservation sinon il fermentera et sera impropre à la consommation. Si une miellée est encore en cours les abeilles seront pacifiques ce qui n'est pas le cas quand les floraisons sont terminées ou que les conditions météo empêchent la sécrétion du nectar. Il arrive souvent qu'une bonne partie ne soit pas operculée mais peu cependant être mûr; il faut  tester en tenant le cadre à plat à deux mains et en donnant un, léger,coup de poignets; si le miel est mûr rien ne tombe sinon le nectar encore chargé d'eau sort des cellules en pluie. En ce cas il faut reporter la récolte une huitaine ou rassembler tous les cadres dont le miel n'est pas mûr et les donner à une forte ruche qui achèvera le travail.Le grand principe :  Pour récolter une hausse il faut réduire au minimum le temps où la ruche se trouve ouverte; c'est essentiel. En effet une ruche ouverte donne directement sur le nid et les odeurs attirent les pillardes toujours à l'affût; il s'ensuit une excitation des gardiennes et les piqûres commencent à pleuvoir... ! Après enfumage de l'entrée, et une attente d'une minute on peut retirer le toit et le couvre-cadre pour enfumer " à l'intérieur" des ruelles pour forcer les abeilles à descendre dans le nid. Toutes ne descendent pas car la fumée provoque chez les abeilles le réflexe de plonger la tête dans les cellules pour remplir leur jabot de miel dans l'éventualité d'une fuite générale. Il ne faut donc pas s'attarder à s'acharner à enfumer (fumée qui risque de "parfumer" votre miel!).  Nous poursuivons en décollant avec un levier ou fort tournevis les quatre coins de la hausse. Une fois rendue mobile nous soulevons la hausse et la posons en arrière de la ruche sur un support mince et résistant comme par exemple en quinconce (pour ne pas écraser d'abeilles) sur un toit tôle renversé. ( photo ) Aussitôt nous refermons la ruche. Voilà ! Vous êtes à ce moment bien tranquille pour terminer le travail c'est à dire sortir les cadres un à un et d'un coup sec sur la tête de cadre vous projetez les abeilles restantes sur une plaque de tôle (photo)ou d' isorel posée sur la ruche. Les abeilles vont se grouper en un mini-essaim au fur et à mesure.(photo) Il reste souvent une ou deux jeunes abeilles qui parcourent le cadre éperdues; nous les projetons alors à la brosse (dans le bon sens du poil !) rejoindre leurs copines. Le cadre débarrassé nous l'enfermons dans une seconde hausse bien hermétique et ainsi de suite ... Il faut encore secouer-balayer les quelques abeilles qui restent sur les parois de la hausse maintenant vide Il est précautionneux d'aller jusqu'à la dernière abeille car il arrive que ce soit la reine qui est restée dans la hausse au lieu de descendre sur le couvain et on risque de la perdre. Il ne reste plus qu'à prendre délicatement  la tôle avec ses abeilles et de l'insérer par un coin (ou en plan incliné jusqu'à terre)(photo) dans l'entrée principale; les abeilles rentreront rapidement surtout si vous enfumez celles qui se trouvent à l'extrémité. Vous pouvez trouver du couvain dans un cadre . Soit vous êtes en divisible (cadre unique)  vous l'insérez dans un élément contenant le nid en bas à la place d'un cadre de miel sinon en ruche classique ( à deux formats de cadres) vous posez une hausse sur une grille à reine, vous y mettez les cadres de couvain et vous la récolterez 21 jours plus tard. Vous pouvez regrouper les cadres de couvain de plusieurs ruches dans une même hausse pour étoffer par exemple un essaim.Pour terminer vous rentrez votre hausse récoltée quasiment sans une abeille dans votre "laboratoire" et la passez à l' extracteur le même jour car le miel est chaud et il sort facilement. En faisant ainsi et en principe : piqûre : zéro ! Une fois le miel extrait il faut faire lécher les cadres par les abeilles afin de pouvoir les remiser à l'état sec. Sur peu de ruches vous pouvez , le soir(pour éviter le pillage) et en réduisant l'entrée,  remettre la hausse sur le couvre-cadre de la ruche, trou nourrisseur ouvert et une plaque supplémentaire pour fermer la hausse. 24 h après vous pourrez l'enlever et la remiser( ou la laisser tout l'hiver ce qui évite du travail et laisse les abeilles le soin de protéger les cadres de la fausse-teigne) .Si vous aimez les piqûres utilisez la brosse pour balayer les abeilles dans la ruche : succès garanti ! Mais attention à vos aides ou à vos voisins...! Autre conseil : utilisez une pince lève-cadre qui maintient solidement le cadre et libère une main. Pour un plus grand nombre de hausses je les installe, en fin d'après-midi  à une bonne distance du rucher (30m ...50 ou plus est mieux) sur un support . Les abeilles viennent lécher en masse le miel restant mais  la distance ne provoque pas le pillage comme cela se fait si la distance est trop courte ; la nuit arrive tout se calme ; le matin de bonne heure le travail reprend jusqu'à la dernière goutte puis les abeilles , à part quelques fouineuses, désertent les rayons asséchés; il ne reste plus qu'à les remiser en colonne sur un socle permettant un courant d'air de bas en haut. Un grillage sera posé aux deux extrémités pour empêcher les souris . Cette disposition de stockage ne convient pas à la fausse-teigne qui n'apprécie pas les courants d'air. De préférence faire le tri des cadres ; ceux contenant du pollen ou ayant eu du couvain à part car le pollen moisit et ceux "à couvain" attirent la fausse-teigne.Toit tôle retourné


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    PLAN DEMAREE ou DEMARIE.

     

    Ce plan est destiné initialement à réduire voire supprimer l’essaimage en séparant la reine de quasiment tout son couvain obligeant les nourrices à la quitter pour s’occuper de la nurserie séparée par une grille et éloignée au sommet. Les conditions d’essaimage ne sont donc plus, à ce moment, réunies ; il s’agit d’un essaimage dans la ruche . Il est appliqué sur une forte colonie mais si le but est d’obtenir des cellules royales on peut opérer une colonie de moyenne importance. L’intérêt de ce plan, demandant peu de temps à être appliqué, est que la recherche de la reine, toujours fastidieuse, est évitée, que les abeilles gardent la même odeur, et que la récolte est importante si les conditions météo et florales sont au rendez-vous. Il n’y a pas de division, pas de picking, pas de ruchette, pas d’éloignement ni de mise en cave.  La colonie conserve toute sa population et sa dynamique. Bien entendu le travail est facilité en utilisant des ruches de type divisible (Langstroth, Dadant divisible, Warré à cadres, Claeer etc…) mais peut être appliqué à des Dadant ou Voirnot classiques par exemple. Le principe restant le même.

    La conduite de développement d’une colonie que je pratique est classique :Hivernée sur deux corps le nid se trouve au premier Printemps dans le corps supérieur… tant que le carreau n’est pas « noir d’abeilles » je pousse la ponte en nourrissant régulièrement depuis le premier redoux de janvier au candi « spécial abeilles ».Il faut attendre que le carreau de l’élément supérieur soit bien garni d’abeilles pour procéder à l’inversion des deux éléments . L’ex-élément du bas est garni de beaux cadres bâtis vides mis à la place de l’élément supérieur. La ponte va s’y installer rapidement. Si le temps permet le vol des abeilles je passe au nourrissage au sirop 50/50 à petites doses journalières 20cl ou 2L par semaine. Quand les deux carreaux sont devenus bien peuplés on pose le troisième élément rempli à moitié de cadres bâtis au centre et encadrés de cadres gaufrés. La ponte va encore s’y étendre ce qui, en donnant de la place, correspond au premier principe d’une technique anti-essaimage. Un mot sur la lecture et l’interprétation de la densité des abeilles aux carreaux. Si l’on voit des abeilles « ventre au carreau » c’est qu’il y a manque de place ; il ne faut pas attendre ce moment pour effectuer les opérations prévues dans le plan.  

     

     Nous ouvrons la ruche (ici Voirnot divisible cadre 16.5 de hauteur intérieure), hivernée sur deux éléments dont la colonie a été développée sur trois corps et chassons par des jets de fumée (à l’intérieur des ruelles) les abeilles (dont et surtout la reine) qui vont se réfugier dans les corps inférieurs. En ce but il ne faut pas trop enfumer l’entrée au commencement . Si ce troisième corps de miel est operculé nous pouvons en décider la récolte (mais il faudra prévoir un corps pour le remplacer). Sinon si le travail est en cours, nous le posons provisoirement, avec les abeilles qui y sont restées, sur un plancher fermé, aéré, avec un couvre-cadres (il ne faut pas risquer le pillage) dans un endroit ombragé ; nous le reprendrons par la suite. Jusqu’à présent nous n’avons pas touché un seul cadre. Les choses sérieuses commencent à ce stade. Après avoir préparé sur un plancher ou sur un toit en tôle retourné un élément vide de cadres que nous nommons « le corps d’élevage » nous allons y mettre le maximum de couvain ouvert sans abeilles (de peur de prendre la reine). Les cadres de couvain operculé, débarrassés ou presque des abeilles par secouage, seront mis dans un (ou deux)autre(s) corps. Comme pour une récolte de miel nous refoulons le maximum d’abeilles vers le bas. Souvent on a besoin de deux éléments pour pouvoir « caser » l’important couvain que nous trouvons à cette époque. L’ élément d’élevage consacré à l’élaboration des cellules de reine, sur le couvain ouvert, sera posé en haut de la pile lors de la reconstitution de « la tour » pour qu’il bénéficie de la chaleur d’une part, pour avoir facilement accès aux cellules royales d’autre part et également pour l’ éloigner de la reine (qui va rester au sous-sol) ; la hauteur de cet éloignement est une condition importante pour obtenir le réflexe d’élevage.

     Au fur et à mesure de la sortie et du secouage des cadres les abeilles sortent et se massent sur la planche de vol ; cela est assez spectaculaire . La majorité de la colonie, à force d’être refoulée, se rassemble en dehors de la ruche… ! Pas de panique ! Je pense même que cette migration provoquée est ressentie par les abeilles comme un essaimage naturel et comble ce besoin. On laisse un cadre de couvain ouvert en bas (donc pas besoin de le sortir juste le centrer) pour que la reine puisse s’occuper de nouveau ; on comble les vides avec des cadres bâtis ( vides de préférence). Tout va rentrer dans l’ordre rapidement après la reconstitution de la ruche comme suit :

    Le corps du bas contient le cadre de couvain ouvert restant afin qu’au fur et à mesure des naissances la reine (qui est peut-être actuellement au dehors) puisse lentement se refaire un petit nid.Bien entendu nous encadrons ce cadre d'autres bâtis vides et gaufrés) Au-dessus de ce corps nous plaçons la grille à reine.(en fil métallique , insérée dans un cadre de bois) Sur celle-ci un corps, avec cadres gaufrés, destiné à donner de la hauteur et à l’emmagasinage du miel , pour occuper les cirières et enfin notre ou nos deux corps contenant le couvain ; celui ouvert (larves et oeufs) en haut. Un petit coup de fumée pour faire rentrer les abeilles massées à l’extérieur…c’est fini !Temps passé 10/15 mn. Les nourrices vont passer au travers de la grille pour soigner le couvain…et séparées de leur reine elles vont faire un élevage royal. La reine bien abandonnée va réduire sa ponte ;la période d’essaimage passera, la ruche n’aura pas essaimé.

    Au total nous aurons, suivant le nombre trouvé de cadres possédant du couvain ouvert , une ruche de quatre ou cinq éléments avec en bas la vieille reine sous la grille

    ;au dessus de celle-ci un élément gaufré pour contenir le futur miel et ensuite le ou les corps avec le couvain fermé et le dernier celui d’élevage destiné aux cellules royales. Si nous voulons obtenir une jeune reine il faut prévoir une sortie dans le corps supérieur sur un coté ou sur l’arrière de la pile afin que les faux-bourdons (car ils ne passent pas à travers de la grille) puissent sortir et la reine vierge se faire féconder et enfin qu’elle ne se trompe pas d’entrée lors du retour de son vol.(Il ne faut pas qu'elle revienne par l'entrée principale) Un trou de 15mn suffit. Un deuxième nid à couvain se formera donc à l’étage supérieur un mois après environ après cette opération. Pourquoi « environ » ? Parce que le vol de fécondation de la reine peut être retardé par les conditions climatiques. Si ces conditions étaient vraiment mauvaises nous pouvons alors avoir une reine non fécondée ou mal fécondée. Dans le premier cas la ponte sera quand même amorcée mais ne donnera naissance qu’à des mâles d’où échec. La qualité génétique et le nombre de mâles ayant sailli la reine jouent aussi un grand rôle dans la qualité de la progéniture obtenue…. Un nourrisseur de sirop à 50/50 ne sera pas superflu dès le début de l’opération sauf lors d’une période de grande miellée.(ce qui doit être le cas)

    SEPT ou HUIT jours après cette opération de séparation reine et couvain il faut regarder dans le corps supérieur pour détruire,(consommer la gelée royale !) ou utiliser pour faire des petits essaims, les cellules royales en surnombre. (faciles à trouver car il n’y a qu’à cet endroit qu’elles puissent être construites). Il faut n’en laisser qu’une ou par précaution deux choisies parmi les mieux développées. Attention de ne pas secouer les cadres(la nymphe se détacherait du fond de la cellule et serait séparée de sa nourriture . Ce petit travail effectué il n’y a plus qu’à attendre la première ponte et la vérifier. Ne soyez pas trop pressé ;la première ponte est très discrète ; 40 jours après le jour J me semble le mieux approprié. Un détail : chacun de mes éléments possède en façade un trou de 32mm qui sert de sortie supplémentaire ; les butineuses peuvent porter directement leur nectar dans les hausses au lieu d’encombrer le nid de la reine.

    En résumé l’on aura fait essaimer les abeilles à l’intérieur de la ruche.(à part la grille la circulation est libre ; pas de plateau séparateur) On ne perd aucune abeille, ,on ne manipule pas de reine, on peut espérer une bonne récolte et l’on possède une jeune reine. Que demander de plus ? Ensuite à vous de décider si vous voulez sacrifier la vieille reine et ramener à deux éléments la ruche en vue de l’hivernage. Les abeilles ont la même odeur et il n’y a pas de précautions à prendre pour les réunir. (ou bien de les séparer pour posséder une ruche supplémentaire en les mettant côte à côte dans un premier temps ou éloigner la ruche possédant la vieille reine pour la trouver facilement les butineuses retournant à leur emplacement d’origine sans batailles…

    Un autre « plus » de cette méthode : en cas d’échec provoqué par les intempéries ayant empêché l’élevage escompté on peut toujours faire marche arrière facilement en réunissant tout le monde surtout si la reine « du bas » est encore bonne ce qui est souvent le cas.

    Ce plan a été conçu en 1892 par Demarie (de famille lorraine)émigré aux USA puis repris par Caillas, Dugat , Langstroth et combien d’autres…

    A ces grands Maîtres : un grand merci !

     

    Ce plan est dit "spéculatif" En cas d'échec dû au mauvais temps on peut faire marche arrière et rassembler tout le monde en réduisant les éléments; les abeilles possèdant la même odeur ne se battent pas.

     

    Ce plan n'est pas obligatoire ; une conduite simple consistant à agrandir le nid à couvain par adjonction de cadres gaufrés dans le nid et translation de cadres de couvain dans des hausses supplémentaires va dans le bon sens c'est à dire limiter l'essaimage.Encore plus simple : empiler une hausse après l'autre afin de donner de l'espace à la reine; si lors de la récolte on trouve du couvain dans les hausses à miel ce n'est pas grave car le cadre de format unique peut être repositionné dans le nid; on peut également rassembler tous ces cadres (même issus de plusieurs ruches) au-dessus d'une grille à reine et récolter 24 jours après, le couvain étant éclot.Il est bon de savoir que la reine peut être bloquée dans sa ponte par une première hausse de miel; elle n'ira pas pondre dans la seconde posée dessus et essaimera ; il faut donc s'assurer de la chose et en ce cas intercaler la hausse supplémentaire au lieu de la placer en haut de la pile.

     

     

     

     

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  • DEPART

     

    Mousse

    Mousse

    FINAL

     

    CANDI

    (recette d’Alin Caillas) ( Le rucher de rapport) à laquelle j’apporte des petits trucs qu’il vaut mieux connaître.

    Tout d’abord ne pas confondre le sucre candi en morceaux qui est un sucre imparfaitement raffiné et celui qui convient aux abeilles qui est le sucre candi des confiseurs.

    En premier lieu il faut un thermomètre à sucre qui puisse monter à 130 ° vu qu’on arrête la cuisson à 118°. S’il peut monter à 200 c’est encore mieux car il arrive qu’on quitte les lieux pour téléphoner et hop le liquide en fusion  monte en quelques minutes !!!! Si cela arrive il faut rajouter de l’eau afin que la température retombe à 118°.

    Il faut une grosse gamelle en alu ou inox du genre utilisé dans les cuisines collectives  avec deux bonnes poignées. (diam 40   H: 50 à vue de nez) En effet le sucre monte d’un tiers comme du lait vers les 100° . La cuisson doit être rapide ; un trépied pour lessiveuse avec un bon feu convient bien. Il faut prévoir des moules.  J’utilise des seaux à miel en plastique qui peuvent contenir 3 k° de miel dans lesquels je positionne par avance des sacs pour congélation de 3 L dont  l’ouverture permet de rabattre le sac à l’extérieur du seau afin qu’il reste bien ouvert seul. Une balance genre Roberval à deux plateaux convient bien car lors du coulage on peut sentir (en pesant sur le plateau avec le doigt)  quand on approche du kilo. On peut faire des pains de 2 Kg et plus mais j’ai trouvé que les abeilles ne les prenaient pas bien à cause du plus grand volume qui engendre du froid.  Je prends comme exemple la quantité de 15 K° de sucre cristallisé ou poudre qui convient car j’ai remarqué qu’avec un certain volume on obtenait un résultat régulier en qualité de grain final. Mettre   20% d’eau donc 3L dans la gamelle et l’on fait dissoudre petit à petit les 15 k° en faisant tomber en pluie sur un bord et en tournant avec une bonne latte, ajouter 15 cl  de vinaigre (1cl par Kg) ; l’acide acétique transforme le saccharose en glucose et lévulose plus assimilables par les abeilles ; on appelle cela l’inversion.. Le feu au plus fort on continue de temps à autre à remuer le fond de la gamelle pour que les cristaux se dissolvent bien avant la cuisson totale. En 30 mn à peu près on atteint 100° le mélange monte comme du lait  d’un bon tiers et mousse , puis tout redescend.; l’œil au thermomètre (suspendu depuis le départ par une latte au centre du mélange) on guette la montée maintenant rapide à 116 °(cuisson au petit soufflé) ou 118° (au peit boulé) (orespectivement 37° et 40° Baumé) On coupe le feu. Le mélange se repose un instant et doit être clair comme du miel d’acacia ; on voit le fond de la gamelle. Aussitôt nous versons ce sucre bouillant dans un maturateur de 50K° (ou plus) avec son robinet clapet (fermé ! ) .

    On laisse refroidir deux heures environ. Il faut pouvoir laisser la main un bon instant contre le maturateur. Nous avons installé les seaux munis de leurs sacs plastique en pyramide à côté de soi et la balance. Avec une latte il faut maintenant battre énergiquement le sucre transparent (partout, bien au fond en raclant les bords) et à un certain moment la transparence va se troubler ; on ne voit plus le fond. Cela suffit ; avec vivacité vous soutirez le candi liquide dans les seaux préparés ; le plastique supporte bien. L’avantage du seau c’est que vous obtenez des pains ronds de 15cm de diam 5 cm de haut qui s’insèrent bien dans une petite haussette (avec quelques journaux pliés par-dessus) , posés sur le trou nourrisseur . Le plastique retient l’humidité chaude de la ruche ce qui favorise une bonne absorption. Le candi ainsi obtenu est de grain fin ; rien ne se perd et pas besoin d’y mettre du miel qui n’est pas un plus à mon avis car la conservation n’est pas la même . Je pense que certains mettent du miel car ne maîtrisant pas comme il faut la cuisson ils montent trop en degrés et le candi devient une brique trop dure à gros cristaux le miel sert à ce moment de liant mais c’est un pis-aller . Les gros cristaux ne sont pas pris par les abeilles et tombent en fond de la ruche ; perdus pour rien. Un candi est réussi quand vous pouvez enfoncer l’ ongle comme dans du beurre ! Il est de très bonne conservation au sec. Je suis en format Voirnot à section carrée et mes couvre-cadres possèdent cinq trous de 35mm positionnés comme le cinq d’un dé à jouer. En effet en Janvier il faut « tomber » juste sur la grappe pour y retourner le pain de candi car parfois cette grappe  est décalée. Les abeilles peuvent mourir de faim à côté du pain salvateur. Je prévois à peu près 5 K° de candi pour arriver jusqu’en fin Mars début Avril , à ce moment, si besoin, le sirop peut être utilisé. Je donne ce candi systématiquement dans deux buts : empêcher une famine éventuelle (car la divisible Voirnot est un cadre relativement bas et la réserve de miel n’est pas importante au-dessus de la grappe) et surtout réveiller la ponte précocement ; c’est un starter. Un dernier mot : les enfants aiment aussi ce gros bonbon !!!  On retourne donc le pain de candi avec son sac sur un trou nourrisseur. Le plastique concentre la chaleur de la ruche et l’humidité ; les abeilles apprécient même quand le temps est froid.

    Il leur faut environ 1 mois pour consommer le premier pain donné en Janvier ensuite 3 semaines puis 15 jours puis 8 ! Il faut donc surveiller afin de réapprovisionner au bon moment car le couvain engendré par cet apport de nourriture compte dessus pour se maintenir jusqu’au moment où les apports extérieurs suffisent ou alors poursuivre cet apport sous forme de sirop, (si l’on a des doutes sur les réserves) , dès que la température autorise des sorties régulières. 

    Si l’on fait plusieurs fournées il faut que les deux récipients ne conservent pas de candi figé ;cela engendre un mauvais produit.

    Il suffit de faire bouillir la quantité d’eau prévue pour la prochaine fabrication ce qui lave la gamelle et la verser dans le maturateur avec couvercle ; la vapeur fait dissoudre le reliquat (en grattant un peu) et l’on soutire pour relancer une nouvelle fabrication ; ainsi on ne perd pas un gramme de sucre.

    Les abeilles ne stockent pas le candi elles le consomment produisant ainsi de la chaleur; cette nourriture ne convient donc pas pour augmenter les provisions hivernales mais pour y pallier. Son avantage par rapport au sirop c'est qu'il n'oblige pas les abeilles à sortir pour éliminer l'excédent d'eau puisque 18% d'eau est la valeur de celle contenue dans le miel.

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    Assemblé

    Eclaté L'antique Le panier( utilisé pour recueillir un essaim suspendu à une branche)   fabriqué en paille tressée et muni d'un manche devient rare et cher et pas toujours adapté au volume d'un fort essaim. Pour pallier à la chose j''ai bricolé à partir d'un seau à miel de 40 Kg ...Adaptation d'un manche pour une tenue d'une seule main lors de la cueillette et d'un arceau intérieur permettant à la grappe d'abeilles de bien s'accrocher afin d'éviter sa désagrégation au moindre choc. Un tamis de maçon retourné assure la claustration et l'aération . Un essaim peut ainsi être transporté et maintenu en cave au moins 24H après sa capture (et jusqu'à 5/6 jours) au frais et dans l'obscurité. Les 24H de confinement servent à calmer la fièvre d'essaimage et aussi à permettre les reines vierges souvent présentes de s'arranger entre-elles ... L'enruchement dans une ruche que le lendemain au soir sert à mieux fixer la colonie et à  éviter une désertion toujours possible.


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  • L'apiculture est devenue moderne du jour où Langstroth a découvert le fameux "passage d'abeilles" de 8 mm ce qui a permis l'utilisation du cadre dit "mobile". En deçà ou au delà de ce passage les abeilles colmatent le vide, entre la paroi de la ruche et le montant du cadre, soit par de la cire soit par de la propolis ce qui rend notre cadre bien "immobile" ! D'où l'importance de la fabrication au millimètre de la ruche et de ses cadres ainsi que de la qualité du bois employé qui doit ni se voiler ni gauchir. Afin d'obliger les abeilles à bâtir bien droit (la ruche étant installée bien d'aplomb; première condition !) nous devons poser une feuille de cire gaufrée . Deux principales écoles existent : pose du fil inox verticalement ou horizontalement. J'ai opté pour le vertical car en horizontal la tension du fil arrive à cintrer les montants du cadre; il faut également lors du renouvellement des cires dégager la rainure de la tête de cadre ce qui est fastideux ; ensuite en horizontal, sous la chaleur,  le fil a tendance à fléchir avant que la cire ne soit construite...d'où problèmes à venir. Une fois le cadre muni de son fil bien tendu (mais pas à l'excès!) on pose la feuilles de cire dessus et on applique un courant de 12v (batterie ou chargeur de batterie) aux deux extémités.Le fil fait résistance et chauffe ce qui fond la cire; dès que l'on voit le fil apparaître on coupe le courant afin qu'il reste à peu près au milieu de l'épaisseur.Ne jamais laisser de tels cadres dans une ruche sans abeilles car sans ventilation la chaleur fait fondre la cire qui se détache; un essaim arrive en votre absence et bâtit dans un entrelac de rayons... ce qui n'est pas le but recherché !

    PERCEMENT 8 TROUS

    2 TRAITS DE SCIE

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    PRET


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  • Si l'on veut augmenter le nombre de ses ruches sans pour autant attendre la venue hypothétique d'un essaim naturel on peut forcer ou devancer la chose (pour éviter justement qu'une de nos ruches essaime alors que nous avons le dos tourné !) en créant un essaim artificiel. L'avantage est que l'on peut améliorer la qualité de notre rucher en sélectionnant notre meilleure ruche pour y puiser les larves nécessaires; une fois née nous saurons aussi quel âge a la reine chose pas évidente à connaître avec un essaim naturel.

    Il faut opérer bien sûr sur une ruche forte,( entre 11h et 14h) et un peu avant ou au cours d'une miellée qui correspond à la période d'essaimage de votre région (Avril-Mai-Juin en France) .Dans cette méthode simple( où nous ne devons pas chercher la reine en poste) on utilise le fait que les abeilles (les butineuses; celles qui volent,pas les toutes jeunes qui sont principalement des nourrices) gardent en mémoire l'endroit exact de leur ruche au centimètre près et reviennent toujours à cet endroit si nous la déplaçons à 1 ou 2m.Si ce déplacement intervient en milieu de journée les butineuses parties aux champs seront incapables de retrouver leur ruche écartée . (En ce cas 5m environ + c'est encore mieux) Elles seront alors toutes heureuses de trouver une nouvelle ruche à sa place contenant un cadre porteur d 'oeufs et de petites larves (les plus petites , celles que l'on voit à peine car déposée sur un lit de gelée royale de même couleur blanche) Donc nous commençons par déplacer la vieille ruche et aussitôt mettons la nouvelle à sa place.Le cadre "d'élevage" sera choisi, dans une  ruche qui nous a donné le plus de satisfactions ou tout simplement la plus peuplée et douçe. Il faut se mettre le dos au soleil, tenir le cadre à bout de bras pour bien voir au fond des cellules. Une fois choisi ce cadre  est secoué afin d'être sûr de ne pas emporter la reine; quelques abeilles naissantes, s'agrippant au cadre, peuvent être laissées.( On fixe une punaise de couleur sur la tête du cadre ) Il est introduit au centre de la nouvelle ruche (10cadres ou ruchette 5/6 cadres) puis nous l'épaulons avec un cadre de pollen pris en bordure de couvain et un de miel; nous faisons de même sur l'autre côté du cadre d'élevage.Toujours des cadres sans abeilles ! Ceci nous amène à 5 cadres qui sont nécessaires; s'il reste du vide nous remplissons avec des cadres bâtis ou gaufrés ou mieux avec un ou deux cadres de couvain operculé (toujours sans abeilles) Cette opération effectuée les butineuses, un peu hésitantes, rentrant chargées, vont occuper petit à petit la nouvelle ruche et se mettre en devoir d'élever une ou plusieurs reines sur le cadre central , punaisé .On améliore l'acceptation de la nouvelle ruche en utilisant le plancher de la ruche initiale déplacée; l'odeur personnelle de la colonie en étant imprégné; ce n'est pas obligatoire.Un nourrisseur de sirop 50/50 est posé.7 jours après nous visitons ce cadre punaisé sur lequel nous trouvons des cellules royales.Pour cette visite il faut commencer par extraire  un cadre de côté et le poser à l'extérieur pour obtenir un vide qui facilite le déplacement des cadres sur le côté et non verticalement pour éviter un froissement des cellules royales qui sont construites à l'extérieur de la cire (Elles ressemblent à des glands de chênes; très fragiles ! Ne pas choquer le cadre ni le mettre à l'envers, il doit rester vertical ) Suivant les races le nombre est plus ou moins important mais une dizaine n'est pas rare; nous n'en conserverons qu'une, la plus grosse, la plus belle, la mieux placée. Parfois deux sont collées ensemble; les compter que pour une; ne pas les séparer.Le premier cadre sorti à l'extérieur sera remis de l'autre côté en dernier.12 jours après le jour "J" une reine naîtra, se fera féconder (suivant la météo) et pondra 1 mois après ce jour "J".

     35 jours après une visite est faite pour vérifier la nouvelle ponte ; il ne sert à rien de rechercher la reine bien au contraire car elle stresse facilement ..et son agitation peut lui être fatale; tuée par ses sujettes. Si 40 jours après le jour J il n'y a pas de ponte dans les cellules d'ouvrières il faut démanteler le tout et recommencer.En effet il peut arriver un accident à la reine lors de son vol de fécondation (Orage, oiseaux, erreur d'entrée lors du retour...importance donc de son emplacement  ) et la colonie devient orpheline et est condamnée si l'apiculteur n'intervient pas.

    Si l'on désire deux essaims une variante (Méthode Vignole) consiste à introduire deux cadres d'élevage au lieu d'un afin de ne pas devoir découper de cellule qui est une opération un peu délicate pour un commençant. En ce cas lors de la visite des 7 jours on met côte à côte, portes contiguës,deux ruches ou ruchettes, avec chacune un cadre porteur d'une ou deux cellules royales (bien entendu nous "épaulons" et égalisons avec des cadres de miel, pollen  et abeilles, de part et d'autre du cadre possédant la cellule royale)  puis de jour en jour nous écartons les ruches ou ruchettes de 10 cm chaque fois pour arriver à un écart de 50 cm afin que les reines ne se trompent pas d'entrée lors du retour.On peut aussi insérer une mince cloison débordante de 20cm entre les deux ruches  et marquer les entrées avec une petite pierre, bout de tuile, etc... pour que la reine visualise et retienne son entrée) Il est bien d'utiliser  deux ruches peuplées ainsi on peut prendre le matériel d'élevage (couvain et miel) à l'une et poser la nouvelle ruche à la place d' une autre pour lui prendre ses butineuses;les deux seront moins amoindries de ce fait et la récolte non compromise.Le  nourrissement des essaims est toujours conseillé (sirop 50/50) 

    Une fois les pontes commencées (1 mois) on peut renforcer les essaims par des cadres de couvain operculé (1 ou 2 à la fois par semaine) ou par permutation avec d'autres ruches lors de période de miellées car l'essaim a maigri en population vu qu'il n'y a pas eu de ponte depuis 40 jours. Il faut savoir qu'en ces périodes de miellées  les butineuses sont bien accueillies dans les ruches qui leur sont étrangères ce qui n'est pas le cas par mauvais temps ou par beau temps mais avec  pénurie de ressources due à la sécheresse ou vent froid.


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  • ESSAIM NATUREL

     

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  • Les bâtisses de cire perdent de leur qualité au fil des ans ; chaque naissance laisse un cocon dans la cellule et petit à petitit celle-ci- s'amoindrit; de plus l'apiculteur cherche à favoriser les cellules d'ouvrières et à limiter celles de mâles. L'hygiène apporté par des rayons neufs est aussi un important facteur. Le recyclage de la cire passe par sa fonte soit à l'aide d'une simple lessiveuse et d'eau bouillante ; soit avec une chaudière à cire à vapeur soit avec un cérificateur solaire. Ce dernier est surtout employé pour fondre les opercules aprés récolte ou les rayons sauvages n'ayant pas reçu de couvain.Il n'est pas nécessaire de laver les opercules; le miel se sépare de la cire , on le récupère pour faire du sirop à donner aux essaims ou ruches  dans le besoin. Une fois fondue la cire doit refroidir  très lentement (isoler avec journaux ou tissus) afin d'éviter les crevasses et aussi pour que les impuretés tombent au fond du récipient et forme un "pied" que l'on gratte par la suite..une refonte donne alors un produit parfait. Le démoulage est facilité si le moule a été enduit d'eau savonneuse.On voit sur la photo ci-dessous 3 cadres dont la cire fond; les fils verticaux ne sont pas distendus; on peut reposer la cire à la suite . La température monte facilement à 80° ce qui est certainement un + sanitaire.

    FOUR SOLAIRE

    OPERCULES

    CHAUDIERE

    CHAUDIERE

     

     


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  • Ce sujet est très vaste et en constante évolution ... Ci-joint un document pour éclairer votre lanterne...

             Solution naturelle

    Apilife Var® est composé de 4 principes actifs (Thymol, Huile essentielle d'Eucalyptus, Menthol et Camphre) absorbés par un support inerte. Apilife Var® est une solution naturelle pour le traitement de la Varroase chez l'abeille (Varroa Destructor) et contre l'Acarien Trachéal (Acaparis Woodi Ren).

    Action par contact et par « suffocation » de l'acarien, causé par l'inhalation des vapeurs d'huiles essentielles qui saturent l'environnement (ruche), avec pour résultante la chute du parasite du corps de l'abeille.

      

    .-         Aucune résistance

    Aucun phénomène de résistance ou d'accoutumance à Apilife Var® n'a jamais été enregistré contrairement aux produits chimiques de synthèse (pyréthrinoïdes, organophosphorés, amidines et d'autres) qui montrent des niveaux d'efficacité toujours plus bas.

      

    .-         Utilisation sans danger

    Les composants d'Apilife Var® sont des substances tout à fait sûres pour le consommateur, les abeilles et les produits de la ruche ; ces composants sont en effet inclus dans l'Annexe II du règlement CEE N°2377/90 qui reporte la liste des substances n'étant pas sujettes à une limite maximale de résidus (LMR) dans les aliments d'origine animale, donc même dans le miel. L'utilisation d'Apilife Var® exclut donc tout problème de résidus dans le miel et les produits de la ruche.

      

    TEMPS D'ATTENTE 0 JOUR

      

    .-         Apiculture BIO

    Grâce à ses composants naturels et sûrs, Apilife Var® est autorisé -sans limite- par les lois qui règlementent l'Apiculture Biologique pour la lutte contre la Varroase Reg. 2092/91/EEC du 24/06/1991 et modifications

      

    PERIODE D'INTERVENTION

    La période idéale d'utilisation varie en fonction de l'évolution climatique saisonnière des différents pays; il est conseillé de traiter en fin d'été, juste après la récolte du miel. Température optimale d'utilisation : 18°-28°.

      

    PRECAUTIONS D'EMPLOI

    .-         Traiter simultanément l'ensemble du rucher

    .-         Eviter le risque de pillage en prévoyant la constitution de colonies fortes ne pas commencer le traitement lorsqu'un pillage est en cours

    .-         Introduire la plaquette d'Apilife Var dans la ruche de préférence le matin de bonne heure ou en fin d'après-midi 

    .-         Si la température est supérieure à 30°C, habituer les abeilles au parfum en mettant un morceau de tablette dans la ruche la veille du jour prévu pour le début du traitement

    .-         Utiliser le produit de préférence quand il n'y a pas de hausse sur la ruche

    .-         Ne pas dépasser la dose prescrite

    .-         Ne pas administrer simultanément avec d'autres acaricides

    .-         Manier avec précaution l'emballage

      

    EFFICACITE

    Les nombreuses années d'expérience dans l'utilisation d'Apilife Vart et les nombreuses études développées au niveau national et international, démontrent la grande efficacité du produit qui garantit en moyenne des pourcentages de chute de Varroas compris entre 90 % et 95%.   

      

     

    EMBALLAGE:

    Carton de 100 sachets contenant 2 tablettes 

    POSOLOGIE:

    1 plaquette tous les huit jours, pendant 3 semaines, soit 1 sachet et demi par ruche, afin de couvrir un cycle de ponte complet.

     FACILE A UTILISER

    - Ouvrir le sachet contenant les 2 tablettes

    -Prendre une des 2 tablettes et la diviser en 3 ou 4 moreaux.

    - Ouvrir la ruche et placer les morceaux en périphérie du nid à couvain sur le dessus des cadres.

    - Refermer la ruche et laisser agir le produit pendant 7 à 8 jours selon la température. Répéter ce traitement 3 ou 4 fois avec les autres tablettes et enlever les résidus éventuels à la fin du cycle. Il faut compter 3 voire 4 tablettes par ruche pour un traitement complet.

    UTILISATION D'APILIFE VAR:

    Dans les pays et régions ayant de basses températures  2 tablettes placées en même temps sur le dessus de la ruche, remplacées par 2 tablettes supplémentaires après 14 à 15 jours, donnent de bons résultats.

     

    Pour lutter contre VARROA, 

    Apilife Var est autorisé en apiculture BIO, il est sûr et efficace,


    GRANDE EFFICACITE supérieure à : 90-95% 

    Pas de résistance,


    Facile d'utilisation et sans risque,


    Validé par plus de 15 années d'expérimentation dans différents pays. 

    Chers Apiculteurs, 

    APILIFE VAR ®, Médicament éligible à l'apiculture BIO, vient d'obtenir son Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour la France sous le numero :

    AMM N°: FR/ V /93525769


    APILIFE VAR ® est le premier médicament à base d'huiles essentielles à avoir été
     développé pour lutter contre l'acarien Varroa, et bénéficiant de plus de 15 années d'expérimentations. 

    APILIFE VAR ® contient 4 PRINCIPES ACTIFS: thymol, Huile essentielle d' Eucalyptus, Menthol et Camphre; le thymol étant celui ayant la plus forte concentration. 

    Ce mélange spécifique permet une évaporation satisfaisante et complète des différents composants actifs, à l'intérieur de laruche, même lorsque la température extérieure est inférieure aux températures moyennes de saison.
     

    Efficacité et Fiabilité : 


    L'expérience de nombreuses années d'utilisation du produit, ainsi que de nombreuses études menée en Italie et à l'étranger, prouvent la grande efficacité :

    APILIFE VAR ® procure une baisse moyenne de l'acarien Varroa supérieure à 90% :

    COMMENT UTILISER API LIFE VAR ® ?

    Pour une efficacité maximale utiliser le produit en fin d'été après la récolte. Après avoir retiré les hausses à miel.

    Au printemps avant la première récolte, environ 25 jours avant la pose des premières hausses, si la température le permet.

     
    TEMPÉRATURE AMBIANTE:


    La plage de température extérieure diurne idéale pour une efficacité optimale du produit pendant la durée du traitement est de : 18 à 28 ºC.

    Une perte d'efficacité significative peut être constatée en dessous d'une température extérieure inférieure à 15 ° C.

    CONSEIL D'UTILISATION:


    - Tous les colonies d'un même rucher doivent être traitées simultanément afin d'éviter d'éventuels pillages
     
    .


    - Eviter de placer la plaquette d'Apilife Var au centre de la ruche ou à proximité immédiate du couvain.


    - Préférer les heures de faible activité de la ruche comme moment d'introduction des plaquettes, en début de matinée ou bien en fin de journée.


    - Avec APILIFE VAR ®, il n'est pas nécessaire de laisser un espace libre entre le dessus des cadres et le plateau couvre cadre, ou bien le nourrisseur couvre cadre.

    MODE D'ADMINISTRATION:

    Posologie:

    1 plaquette par ruche (divisée en 3 ou 4 fragments disposés en périphérie de la grappe d'abeilles ou du couvain), chaque semaine.

    Le traitement peut être pratiqué jusqu'à 3 ou 4 fois, en l'adaptant selon le degré d'infestation de Varroa, selon la température, le type de ruche et l'importance de la colonie. Prévoir donc 1 sachet et 1/2 par ruche.

    le maximum d'efficacité a été constaté à partir de 3 passages à  une semaine d'intervalle.

      

    Pour les ruchettes ou les petites colonies sur 5 à 6 cadres prévoir une demie plaquette chaque semaine à renouveler jusqu'à 2 ou 3 fois.

    Pour les bi-ruches prévoir 2 plaquettes toujours disposées au dessus des cadres chaque semaine, renouvelées jusqu'à 2 à 3 fois maximum.

     


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  • La propolis est une substance récoltée sur les bourgeons des arbres, composée de gommes et résines,  qui sert aux abeilles principalement de mastic protecteur ou ciment de maintien des cadres ; elle a des vertus antiseptiques, anti-virales dont nous pouvons bénéficier par exemple en cas de maux de gorge... J'ai pris cette photo pour montrer que les abeilles savent récupérer quand elles en ont l'occasion de la propolis laissée au soleil après grattage d'un couvre-cadres ...rien ne se perd ! La propolis est stockée comme pour le pollen dans les corbeilles des pattes arrières.

    PROPOLIS


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    TRANSFERT RUCHE DADANT en VOIRNOT

    TRANSFERT RUCHE DADANT en VOIRNOT

    TRANSFERT RUCHE DADANT en VOIRNOT

     

    TRANSFERT RUCHE DADANT en VOIRNOT

     

    TRANSFERT RUCHE DADANT en VOIRNOT

    TRANSFERT d’une colonie occupant une ruche Dadant dans une Voirnot divisible ?

    Le classique transfert avec découpe des cadres de couvain et insertion avec ficelage dans des rayons sans cire en rebute plus d’un et c’est bien naturel car c’est un travail difficile, engluant, pas toujours couronné de succès car la reine fait parfois les frais d’une telle opération « à cœur ouvert » … ensuite il faut encore éliminer les vieilles cires ficelées pour obtenir au final des cadres correctement construits, donc maniables, ce qui est le but recherché.

    Je préfère une méthode plus douce que voici à utiliser de préférence au printemps.

    Supposons une Dadant 10 cadres dont nous enlevons le couvre-cadre afin de poser un élément de Voirnot divisible .  La largeur est quasiment la même , la longueur est moindre donc prévoir une planchette pour obturer le découvert. Les cadres Voirnot sont soit gaufrés soit bâtis vides (ce qui est mieux mais il faut les posséder !) Bien entendu on pose cet élément de manière que les cadres soient dans le même sens que ceux de la ruche inférieure.

    La colonie, suivant sa population et les conditions météo de miellée va occuper cette hausse Voirnot   et bâtir les rayons en une ou deux semaines en général . Ceci fait la reine manquant de place dans le bas va y étendre sa ponte sur quelques cadres .( Pour améliorer la chose l’on peut enlever deux cadres Dadant et poser une partition pour provoquer un manque de place en bas.) La ponte vérifiée (œufs ou œufs et larves)   nous procédons à l’inversement des éléments dans cet ordre :

    (plancher Voirnot )+(élement 1 avec couvain  Voirnot,)+(élément 2 Voirnot avec cadres gaufrés ou bâtis) +(grille à reine ((tiges en métal)) Voirnot )+( Couvre-cadre Dadant spécialement  ajouré) +(Corps Dadant sans plancher.)

    Jour J : On procède à l’inversement en enfumant au préalable assez fortement  la Dadant par l’entrée  ; on peut également  en plus « tambouriner » les parois de la Dadant quelques minutes…ces deux actions feront monter la reine dans la Voirnot . Vivement vous posez alors cet élément  Voirnot N°1 sur son plancher (préparé tout à côté et au même niveau) ; le deuxième élément Voirnot  avec ses cadres gaufrés sur le N°1 puis la grille à reine Voirnot ; sur celle-ci le plancher spécial ajouré et la Dadant sans son plancher ; enfin le couvre –cadre Dadant et le toit .

    Jour J +3 ou 7 jours après il faut visiter la Dadant et détruire ou utiliser les éventuelles cellules royales qui ont été souvent construites.(à cette occasion cherchez la présence d’œufs ; s’il y en a c’est que la reine est encore dans la Dadant) Autrement, si tout a bien fonctionné, 23 jours après le jour J de l’inversement il n’y aura plus de couvain dans la Dadant ; on peut donc enlever la Dadant et récolter les cadres de miel. Au départ Il est bien de prévoir une sortie pour les mâles car ils ne peuvent passer par la grille à reine ; un trou de 14mm dans la paroi Dadant sur l’arrière suffit ou placer cette petite sortie  dans la latte du pourtour du couvre cadre spécial ajouré(latte de 10mm qui sert à ce que les cadres Dadant ne se collent au plancher ajouré) .

    Si l’on trouve encore du couvain dans la Dadant c’est que la reine y est ; il faudra recommencer mais l’avantage c’est que l’élément Voirnot sera certainement construit et l’on pourra alors immédiatement refouler la reine sur ce corps puis placer la grille à reine et à nouveau le corps Dadant avec le plancher ajouré ; même processus pour les cellules royales 7 jours après . Ce refoulement peut-être fait aussi vers le bas quand on ne possède pas de cadres bâtis mais c'est plus aléatoire ; la reine mise sur cire gaufrée ne pouvant pondre risque d'être abandonnée ou tuée et un élevage sera fait à nouveau dans la Dadant... !

      

      


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  • POSE D’UNE SECONDE HAUSSE . Question :   Au-dessus ou en-dessous de la première ?

     

    Que choisir …. ? Si nous observons une colonie dite « naturelle » logée dans une ruche fixe , tronc d’arbre ou un vieux tonneau nous voyons que les bâtisses sont accrochées au plafond et que la seule possibilité pour les abeilles de construire c’est vers le bas ! Ce n’est pas un choix puisque c’est le seul !  

    Au fur et à mesure des récoltes, le miel est , en priorité, placé au-dessus du nid à couvain afin qu’il puisse être au chaud pour pouvoir être consommé par grands froids. Petit à petit le miel repousse le couvain vers le bas ce qui réduit considérablement , à certains moments, le champ de ponte de la reine et cela mène tout droit à l’essaimage qui est bien le dessein  primordial de Dame Nature qui veut des abeilles pour féconder les végétaux … la production de miel n’est pas son premier souci ! Ceci ne fait pas l’affaire de l’apiculteur qui compte, lui, sur  une production récompensant ses efforts. Si on donne aux abeilles la possibilité de construire vers le haut elles le font avec empressement pour y loger la récolte qui ,à ce moment là, n’ira pas encombrer le nid à couvain ; la ponte peut s’y poursuivre ; l’essaimage est moins à craindre, donc la production sera accrue. Grande incidence aussi pour l’hivernage car un « nid bloqué » par le miel est très néfaste . Pour deux raisons  ; la première c’est que la ponte sera réduite, voire arrêtée précocement, ce qui entraîne un manque de jeunes abeilles programmées « hiver » ( compromettant ainsi l’existence même de la colonie au printemps) ; la seconde c’est que par temps très froid les abeilles se serrent les unes contre les autres et s’enfoncent dans les cellules vides, de part et d’autre d’un cadre ayant contenu du couvain, pour former une boule bien compacte afin de limiter les pertes de chaleur . Si elles sont obligées de rester dans les ruelles, elles ne peuvent lutter efficacement. Il est bon aussi de rappeler que les cadres « noirs » ont un rôle d’isolation important contrairement aux cadres « blancs » n’ayant pas contenu de couvain.

     Par bonne miellée une hausse peut être remplie en une semaine et il y a lieu d’en poser une deuxième voire une troisième ! La question est donc  : où la poser ? Sur ou sous la première hausse ? Les abeilles n’apprécient pas la présence d’ un vide au-dessus du couvain ; ce vide de la première hausse est comblé par du miel rapidement et forme pour les butineuses un plafond qu’elles rechignent à enjamber pour remplir la seconde si cette dernière est posée ensuite dessus. ;elles privilégient en ce cas l’engrangement vers le bas donc dans le nid et c'est ce qu'il faut éviter. En bonne logique nous devons donc poser cette deuxième hausse vide en dessous de la première pleine ; juste au-dessus du nid à couvain. Ceci demande un travail assez important ainsi que, bien souvent, du coulage de miel (ponts de cire arrachés ) et abeilles écrasées…quand ce n’est pas la reine !

     Une autre manière de faire est de récolter la première hausse et de la remplacer ou sortir quelques cadres seulement, au fur et à mesure de leur mûrissement, afin d’apporter la place nécessaire.

    La création d’une sortie supplémentaire dans chaque hausse (trou de 35mm) aide à l’engrangement du miel hors le nid à couvain et assure une meilleure ventilation ce qui ne peut que faciliter le mûrissement du nectar et restreindre l’essaimage.


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  • SORTIES Supplémentaires

    SORTIES Supplémentaires

    L'utilité de sorties supplémentaires est à mon avis indéniable...

    -Placée sur la face avant de chaque élément elle procure une meilleure aération et ceci influe sur une des causes de l'essaimage. Elles facilitent également la dépose directe du nectar dans les hausses ce qui empêche l'engorgement du nid à couvain le laissant libre à la ponte de la reine autre cause de non essaimage.

    -Le format carré de la Voirnot permet le positionnement de cette sortie de 35mm sur un côté ou sur l'arrière de la ruche.  Ainsi orientée la sortie permettra le vol de fécondation d'une reine vierge et empêcher celle-ci, à son retour, de se présenter à la porte principale où le risque de se faire tuer est bien présent.  Si ce n’est pas le cas il peut arriver qu’elle prenne la place d'une reine de valeur et ceci à votre insu .Un trou de 14mm dans chaque poignée de côté plus la sortie de 35mm placée à l'arrière et deux cloisons peuvent constituer trois compartiments pour 3 nucléis. Pour ma part je me suis arrêté à deux nucléis préférant le volume au nombre ; plus on divise, plus on affaiblit.

    -Le déplacement d'une ruche à peu de distance (-de 3kms) est souvent un problème facilité avec cette sortie obturée par une simple chicane (tôle pliée permettant le passage) placée devant, tout en fermant, provisoirement, l'entrée principale par une bande de mousse synthétique. Les abeilles vont découvrir une nouvelle sortie et procéderont alors  à un nouveau repérage. La chicane empêche aussi les rayons de soleil d'inciter les abeilles à sortir par temps de neige. Il est toujours indiqué de choisir le moment opportun pour effectuer un petit déplacement ; un long confinement lié au temps hivernal étant toujours préférable. La principale aération se trouve dans le plancher grillagé.


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  • 20 Mars 2013 : Visite au rucher de plaine pour vérifier les populations très succinctement ; il fait 8° !

    A Noel j'avais posé un pain de 1 kg de candi sur chaque colonie ; ce jour je vois que tout a été consommé et les abeilles sont "au plafond" (trou nourrisseur) J'en pose un autre. Le premier pain a donc été consommé en 2 mois ; il faut s'attendre à une augmentation de la vitesse de prise maintenant .

    Sur 22 ruches hivernées toutes sont vivantes ...mais l'hiver n'est pas fini .J'ai recours au candi car en ruche divisible les provisions ne sont pas énormes; la couronne de miel située au-dessus du nid à couvain est vite consommée même si du miel se trouve à l'étage inférieur. Ceci n'est pas un défaut au demeurant ; il suffit d'être un peu vigilant .

    Il me reste à aller guetter le rucher de montagne pour lequel j'ai toujours plus de craintes ....parfois à tort !

    A+++

    : Eh bien mes craintes étaient fondées ...... ! 75% de pertes .... ! Pas catastrophé outres mesures ... simplement attristé que la Nature ne m'aide pas plus ! D'un ou de plusieurs échecs il faut en tirer des leçons .Cependant ma religion est faite en ce qui concerne l'implantation de ce rucher en moyenne montagne qui ne se déclare propice à l'apiculture que de Juin à Août ! En effet le Printemps fait souvent défaut et l'hiver souvent précoce . Bien qu'une bonne récolte soit assez régulière le manque de fleurs à pollen entraîne une baisse voir un arrêt précoce de la ponte des reines . Qu'elles soient jeunes et de n'importe qu'elle race (buckfast; slovènes, noires ) les reines ne maintiennent pas leur ponte et la population des ouvrières arrive non rajeunie à l'entrée de l'hiver.Une dépopulation massive arrive vers Janvier et le manque de chaleur inhérent empêche toute reprise de ponte.Après la dernière récolte au 15 Août un nourrissage n'arrive pas à relancer la ponte par manque de pollen.

    25 Mars 2014 

    Les années se suivent et ne se ressemblent pas ! Il faut donc continuellement s'adapter en fonction de la météo. Ainsi l'hiver 2013 a été doux dans son ensemble ce qui a permis des "vols de propreté" et une reprise de ponte précoce . Peu de mortalités donc; que ce soit en plaine ou en montagne . Il y en a toujours cependant de l'ordre de 1 à 2% dues principalement à la disparition de la reine pour une cause indéterminée car ce phénomène concerne également et parfois  les jeunes reines. Le Printemps en avance a permis des rentrées de pollen pendant une quinzaine de jours suivi actuellement d'un net refroidissement qui n'autorise pas les sorties.Il faut donc être vigilant et après avoir nettoyé les plateaux (sans visite du couvain) je me contente de donner sirop ou candi; parfois les deux.L'eau est bien nécessaire pour le couvain et sa recherche à l'extérieur cause bien des pertes parmi les pourvoyeuses à cause du froid ; le sirop apporte donc cette humidité utile. Dès que la température sera à 18/20° je commencerai à visiter rapidement les nids afin de juger de la qualité du couvain et organiser les cadres en éliminant les défectueux pour offrir à la reine un beau champ de ponte .Par la suite , suivant les développements et toujours la météo , j'inverserai les deux éléments, celui du bas venant en haut, pour élargir encore cet espace à l'aide de cadres bâtis et gaufrés.

     11/07/2014 Accaparé par un gros souci  familial je n'ai pu oeuvrer au rucher comme il aurait fallu le faire .... La météo n'a pas été des plus favorables en Lorraine et sans elle il n'y a pas grandchose à espérer ...Cependant les essaims artificiels se sont bien conduits et les fécondations réussies ....Ce n'est déjà pas si mal ! Encore un mois où je peux espérer une miellée en moyenne montagne ....en plaine la sécheresse sévit et je nourris les essaims pour étoffer les populations .

    30/07/2014: météo capricieuse ............ !

    01/09/2014 Les jeux sont faits ! Météo désastreuse ....maigre récolte en montagne ....( de l'ordre de 10 k° !) Pendant des semaines il n'y a pu eu de sorties ....donc pas de rentrées de pollen ; arrêt de la ponte .... ruches dépeuplées... Gros souci pour l'hivernage par manque de population ....Ce jour le soleil apparaît enfin et la bruyère est fleurie ...cela va-t-il relancer la ponte .... ? Je croise les doigts et vais faire des réunions avec un nourrissement à la clé ! Dur dur l'apiculture !

     

     

     

     

     

     

     


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  • Deux moments clés pour les abeilles sont le Printemps et l'Automne .... D'après un article de l'Est Républicain ces deux saisons tendent à disparaître ... Ceci nous aide à comprendre les difficultés que l'on peut rencontrer dans le maintien du cheptel .

    Comment analysez-vous la situation météorologique ?

    On constate qu’au point de vue des températures, nous étions en Lorraine en grand déficit de températures en février et mars. Mais aussi en déficit d’ensoleillement en décembre et janvier, avec un mieux en février mars. Mais en avril cela a rebaissé et en mai ce n’est pas « top » non plus !

    En termes de précipitations, le mois d’avril 2013 détient le record du nombre de jours de précipitations quotidiennes supérieures à 10 mm, depuis 1927, avec les derniers cinq jours du mois, du 26 au 30, qui ont reçu 56,2 mm de pluie contre 67,6 mm en moyenne pour un mois d’avril complet. En termes de pluviométrie, le mois d’avril 2013 est en 6e position des mois d’avril les plus arrosés depuis 1927 avec 95,9 mm de précipitations. Le mois record reste celui d’avril 1983 où il était tombé 136,5 mm de pluie.

    Ces fortes précipitations sont-elles bénéfiques pour les nappes phréatiques ?

    Il faut espérer que cela recharge bien les nappes. Et que l’on n’ait pas de phénomène de « l’éponge ». Quand les sols sont détrempés. Quand les couches superficielles sont gorgées d’eau, l’alimentation des nappes par percolation ne se fait plus. En clair, le surplus passe par-dessus ce qui a pour conséquence les événements que nous avons connus dernièrement avec les inondations. Quand il tombe 22 mm dans une journée, soit 22 litres au mètre carré. Quand le sol a absorbé dix litres, les dix autres sont perdus…

    Ces précipitations sont-elles à mettre sur le compte du réchauffement climatique ?

    Un réchauffement en températures est bien constaté. Mais pas d’augmentations significatives des précipitations. Paradoxalement quand on regarde les précipitations sur 30 ans on note une légère baisse de la quantité de précipitations. Le changement climatique implique une disparition progressive des intersaisons. Le printemps et l’automne ont tendance à disparaître. L’hiver se prolonge dans le printemps avant que l’on ne passe brutalement à l’été.

    Tout comme l’été se prolonge en automne, avec des températures conséquentes que l’on a pu noter en novembre par exemple, puis de chutes de 14° en 24 heures. C’est un type de climat inédit.

    L’hiver et le printemps que nous avons subis donnent-ils des indications sur l’été à venir ?

    Malheureusement non. Rien ne garantit d’avoir un bel été. Il n’y a aucune corrélation entre les saisons. On peut très bien avoir une année complètement « pourrie ».

    Le problème Printemps-Automne est encore plus présent dans les Vosges (Montagnes); la survie et le développement d'une colonie sont liés à l'apport de pollen ... Si la météo ne permet pas les sorties la ponte est interrompue précocement et n'est pas relancée au Printemps.
    La transhumance près des sources de pollen en plaine et la qualité des reines sont à mon avis les solutions . Parfois le peu de distance entre deux biotopes change du tout au tout . Même si ce sont les mêmes plantes (saules,noisetiers,colza, fruitiers,verge d'or etc...) dans un cas les abeilles pourront en profiter dans l'autre non.On ne peut se battre contre les éléments mais on peut les comprendre et les détourner. albino


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